L’obésité morbide, véritable pandémie, s’accompagne d’un syndrome inflammatoire chronique dont les preuves histologiques sont établies dans la graisse abdominale (macrophages en couronne, expression de TNF-α et IL-6. La sédentarité, l’alimentation industrielle et des facteurs génétiques (FTO,PPARG, LEPR, NLRP3) contribuent à la maladie et à son caractère inflammatoire. Si des marqueurs sanguins (TNF, CRPus) confirment cet état inflammatoire, traiter directement l’inflammation par des anti-inflammatoires systémiques s’avère inefficace et risqué. Les approches nutraceutiques (curcumine, thé vert, resvératrol, berbérine) montrent des effets anti-inflammatoires in vitro ou chez l’animal, mais aucune preuve clinique solide ne valide leur efficacité pour prévenir ou traiter le syndrome métabolique de l’obèse morbide. La recherche doit donc poursuivre l’identification de stratégies causales ciblant l’origine de l’obésité et de son inflammation pour contrer durablement cette pandémie.
Sur base des connaissances actuelles, rien ne prouve que la génétique puisse induire directement les processus inflammatoires. Ceux-ci restent, jusqu’à nouvel ordre, associés mais non causalement à l’obésité. L’arsenal pharmacologique anti-inflammatoire actuel ne peut résoudre les complications métaboliques de l’obésité morbide. Les effets nutraceutiques des compléments phyto-alimentaires présentent des arguments que de futures études cliniques randomisées devraient idéalement valider ou infirmer.
L’obésité morbide, véritable pandémie, s’accompagne d’un syndrome inflammatoire chronique dont les preuves histologiques sont établies dans la graisse abdominale (macrophages en couronne, expression de TNF-α et IL-6. La sédentarité, l’alimentation industrielle et des facteurs génétiques (FTO,PPARG, LEPR, NLRP3) contribuent à la maladie et à son caractère inflammatoire. Si des marqueurs sanguins (TNF, CRPus) confirment cet état inflammatoire, traiter directement l’inflammation par des anti-inflammatoires systémiques s’avère inefficace et risqué. Les approches nutraceutiques (curcumine, thé vert, resvératrol, berbérine) montrent des effets anti-inflammatoires in vitro ou chez l’animal, mais aucune preuve clinique solide ne valide leur efficacité pour prévenir ou traiter le syndrome métabolique de l’obèse morbide. La recherche doit donc poursuivre l’identification de stratégies causales ciblant l’origine de l’obésité et de son inflammation pour contrer durablement cette pandémie.
Sur base des connaissances actuelles, rien ne prouve que la génétique puisse induire directement les processus inflammatoires. Ceux-ci restent, jusqu’à nouvel ordre, associés mais non causalement à l’obésité. L’arsenal pharmacologique anti-inflammatoire actuel ne peut résoudre les complications métaboliques de l’obésité morbide. Les effets nutraceutiques des compléments phyto-alimentaires présentent des arguments que de futures études cliniques randomisées devraient idéalement valider ou infirmer.
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